Mercredi 19 août 2026
ÉDITION N° 705
budget, épargne, crédit et placements expliqués
À propos

Une ligne éditoriale qui ne pourrait appartenir qu'à Gérer ses Finances

Des réponses ancrées dans la pratique, une voix assumée et aucune page écrite pour remplir une rubrique.

Pourquoi Gérer ses Finances existe

Le site a été lancé en 2017 par Thomas Rouvier, ancien analyste crédit dans une banque régionale qui a passé sept ans à expliquer à ses clients pourquoi leur découvert coûtait plus cher que leur Livret A ne rapportait. Il a démissionné le jour où un collègue lui a dit « on n'est pas là pour les rendre autonomes ». L'idée du site est née là : donner aux gens les outils que les conseillers bancaires gardent pour eux, sans vendre de contrats d'assurance-vie en commission cachée. Le média comble un manque français spécifique — entre les blogs FIRE traduits de l'américain (inapplicables avec nos fiscalités) et les médias économiques institutionnels (qui parlent à des gens qui ont déjà 100 k€ de côté).

Pour qui nous écrivons

Marie ou Karim, entre 28 et 45 ans, cadre moyen ou indépendant, revenu entre 2 200 et 4 500 € net, avec un Livret A plein et un sentiment diffus de « faire n'importe quoi » avec le reste. Ils lisent le site le dimanche soir ou en pause déjeuner, souvent après avoir reçu un mail de leur banque sur une « opportunité d'épargne » qu'ils ne comprennent pas. Ils cherchent un avis désintéressé, pas un conseiller qui touche une commission. Ils reviennent parce qu'on leur donne les chiffres que leur conseiller enrobe : coût réel des frais sur 20 ans, écart entre assurance-vie bancaire et en ligne, impact fiscal d'un retrait PEA avant 5 ans.

Notre terrain éditorial

Nous suivons notamment ETF, Banque & paiements, Salaires & droits, Crédit & assurance, Immobilier & logement. Chaque sujet est traité selon le besoin réel du lecteur, pas selon un volume de mots à atteindre.

Comment nous travaillons

  • On croit que le lecteur est capable de lire un tableau d'amortissement, un DIC ou un relevé de frais — il faut juste qu'on lui montre comment une fois.
  • On croit que la fiscalité française est une variable d'investissement aussi importante que le rendement brut, et qu'aucun conseil crédible ne peut l'ignorer.
  • On ne croit pas qu'il existe un « meilleur placement » dans l'absolu — il existe des placements adaptés à un horizon, une fiscalité et un effort d'épargne.
  • On ne croit pas aux promesses de rendement à deux chiffres sans risque équivalent, et on le dit à chaque fois qu'on voit passer un produit qui les sous-entend.
  • On croit que l'éducation financière en France accuse 20 ans de retard, et que c'est d'abord un problème politique avant d'être un problème individuel.

On ne fera jamais d'article « Top 10 des actions à acheter en 2026 » ni « Comment je suis devenu millionnaire à 30 ans ». Ce sont des formats qui mentent par omission : ils vendent un récit survivorship bias en occultant les 95 % qui ont échoué avec la même stratégie. Les concurrents type Café de la Bourse ou Avenue des Investisseurs font parfois très bien, mais dérapent quand ils publient des analyses de valeurs individuelles (« faut-il acheter Total ? ») — on refuse catégoriquement ce format, qui transforme un média d'éducation financière en newsletter de stock picking.

La personne derrière les articles

Thomas Rouvier
Rédaction en chef

Thomas Rouvier

Ancien analyste crédit en banque régionale reconverti en rédacteur finance perso depuis 2017. Ce qui le motive : traduire en français clair les arbitrages fiscaux et patrimoniaux que les conseillers bancaires présentent comme complexes pour mieux vendre leurs propres produits.

  • 10 ans en gestion privée
  • AMF certifié
  • Conseil indépendant
  • Suivi 200+ portefeuilles
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Notre indépendance

Les partenariats éditoriaux sont identifiés comme tels. Ils ne changent ni notre angle, ni nos conclusions, ni le vocabulaire que nous employons.

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